Danse
Série de 13 photos
La danse est un mouvement éphémère. La difficulté que peuvent avoir certains danseurs à laisser une trace m'est apparue assez tôt en les côtoyant. Une exigence très forte face à soi-même, aux limites de son propre corps. Comme la main (LIEN INTERNE MAIN) est un outil, le corps l'est aussi.
Ça me fait penser à un très beau texte de Heinrich Von Kleist : "Sur le théâtre des marionnettes". Ça parle d'un danseur qui devient fou parce qu'un jour, il va dans un marché, voit une marionnette et se dit : "Je n'aurai jamais cette grâce-là". Parce que la marionnette, elle, n'a pas le poids de la conscience.
Il y a une scène que j'aime beaucoup dans "Vernon Subutex" de Virginie Despentes : un homme qui, sur une piste de danse, ose danser pour la première fois et y découvre une satisfaction inédite pour lui, comme s'il se libérait à cet instant de son image et de sa peur du ridicule.
Danse
La danse est un mouvement éphémère. La difficulté que peuvent avoir certains danseurs à laisser une trace m'est apparue assez tôt en les côtoyant. Une exigence très forte face à soi-même, aux limites de son propre corps. Comme la main (LIEN INTERNE MAIN) est un outil, le corps l'est aussi.
Ça me fait penser à un très beau texte de Heinrich Von Kleist : « Sur le théâtre des marionnettes ». Ça parle d'un danseur qui devient fou parce qu'un jour, il va dans un marché, voit une marionnette et se dit : « Je n'aurai jamais cette grâce-là ». Parce que la marionnette, elle, n'a pas le poids de la conscience.
Il y a une scène que j'aime beaucoup dans "Vernon Subutex" de Virginie Despentes : un homme qui, sur une piste de danse, ose danser pour la première fois et y découvre une satisfaction inédite pour lui, comme s'il se libérait à cet instant de son image et de sa peur du ridicule.













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Danse
Série de 13 photos
La danse est un mouvement éphémère. La difficulté que peuvent avoir certains danseurs à laisser une trace m'est apparue assez tôt en les côtoyant. Une exigence très forte face à soi-même, aux limites de son propre corps. Comme la main (LIEN INTERNE MAIN) est un outil, le corps l'est aussi.
Ça me fait penser à un très beau texte de Heinrich Von Kleist : "Sur le théâtre des marionnettes". Ça parle d'un danseur qui devient fou parce qu'un jour, il va dans un marché, voit une marionnette et se dit : "Je n'aurai jamais cette grâce-là". Parce que la marionnette, elle, n'a pas le poids de la conscience.
Il y a une scène que j'aime beaucoup dans "Vernon Subutex" de Virginie Despentes : un homme qui, sur une piste de danse, ose danser pour la première fois et y découvre une satisfaction inédite pour lui, comme s'il se libérait à cet instant de son image et de sa peur du ridicule.